La plainte de l’association « La Fourrure française » rejetée par l’ARPP

La plainte déposée par l’association « La Fourrure française » auprès de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité pour demander la modification, voire le retrait de la campagne anti-fourrure lancée par la Fondation Brigitte Bardot, a été rejetée le 5 décembre dernier par le Jury de Déontologie Publicitaire.La Fondation Brigitte Bardot tient à souligner l’importance de cette décision qui reconnaît la justesse de ses causes et espère que cette grande campagne sensibilisera le public au sort de millions d’animaux sacrifiés inutilement. Lire la suite >>

 

 

Campagne 2008 de la Fondation Brigitte Bardot contre la fourrure : le constat !

 

• Les tortures infligées aux animaux sont parfaitement invisibles aux yeux de ces consommateurs. La fourrure arrive chez les vendeurs sous la forme de vêtements élégants, fins, rares et chers. Les acheteurs peuvent donc à souhait ignorer l’envers d’un décor auquel ils ne sont jamais confrontés.

• L’impact des campagnes « chocs » va naturellement décroissant. Le « déjà vu » moralisateur jouant en leur défaveur, l’utilisation de ces codes une fois encore, sans apporter de nouveauté au message, ne ferait office que de piqûre de rappel pour ceux qui se sont déjà montrés réceptifs à la cause des animaux. Chose que nous pouvons aisément faire tout en nous adressant à nos cibles principales avec bien plus d’impact.

• L’information n’est pas morte, et le bruit court encore que porter de la fourrure est un acte de cruauté envers le règne animal. Tout en le ravivant, nous devons prendre conscience que nous visons une partie de la population que ce bruit a déjà atteint (sinon les précédentes campagnes), et qui a choisi de l’ignorer, sacrifiant volontairement son humanité sur l’autel des apparences. Plus schématiquement, ceux-ci se sont montrés plus réceptifs au discours de la mode que de la vérité.

Ces facteurs psychologiques sont d’une importance capitale : ils déterminent l’angle selon lequel nous atteindrons nos cibles. Ce qui NOUS choque le plus N’EST PAS ce qui LES atteint le plus.
La fourrure n’est qu’une question d’image, et c’est en son nom que survit l’un des commerces les plus ignobles du monde. Ce paradoxe profond est une faille essentielle dans le système de pensée de nos cibles.

Il est temps de rendre à la fourrure sa véritable image, et à son porteur le véritable bénéfice qu’il tirera de tels produits.

 


 

 

 

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